Bon ben je vois plus qu'une solution....
http://www.marcfievet.com/article-21515755.html
pas très BIO mais ça à l'aire plus simple ;)
Commentaire n°1
posté par
steph
le 30/07/2008 à 13h51
Infos sans frontières ?? Mais quel rapport avec la choucroute ??
Commentaire n°2
posté par
Boreale
le 30/07/2008 à 17h15
Oui vue comme ça absolument aucun !
c'est une private joke sur l'article ci dessous.
La drogue qui permet de travailler 24h/24
Une saisie par la police a permis de démanteler un réseau de trafiquants qui aurait écoulé quelque 15 000 pilules en trois ans.
C’est une grosse saisie, la plus grosse depuis l’an 2000 en territoire vaudois. En octobre de l’année dernière, les inspecteurs de la police judiciaire lausannoise ont réussi à prendre sur le fait trois femmes et un homme alors qu’ils ramenaient de Suisse allemande la bagatelle de 1000?pilules de métamphétamine thaïe et plus de 7000 francs suisses.
L’affaire a débuté en été 2007, par un «tuyau» un peu vague arrivé chez les enquêteurs de la brigade des stups. Des pilules thaïes étaient, semble-t-il, écoulées à Lausanne, dans le secteur sous-gare, par des prostituées originaires de Thaïlande. Les policiers ont alors appliqué la bonne vieille méthode de la planque. L’information a ainsi pu être confirmée, ce qui a permis de focaliser l’enquête sur un petit groupe de femmes qui occupaient des logements tout proches de la gare.
Les quatre personnes interpellées en octobre sont trois femmes d’origine thaïe et un Suisse qui servait de chauffeur et d’intermédiaire. «L’enquête a été difficile, note Olivier Gouaux, chef ad interim de la brigade des stups. On connaît peu ce genre de milieux en Suisse. Les réseaux ont une hiérarchie forte, calquée la plupart du temps sur celle qui prévaut dans la prostitution. Au sein du réseau, il y a la règle du silence.»
En janvier de cette année, l’enquête a pu établir que le réseau en question avait vendu 15?000?pilules depuis 2004, avec un chiffre d’affaires moyen de 600 000 francs. Les clients et petits revendeurs provenaient de régions périphériques du canton, comme par exemple la vallée de Joux, ou des cantons voisins de Fribourg et du Valais. En tout, 25 personnes ont été déférées au juge pour infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants, dont 13 pour trafic de drogue. Les trois femmes thaïes arrêtées en octobre sont toujours détenues. Elles sont également inculpées d’infraction à la loi sur le séjour et l’établissement des étrangers, ainsi que de blanchiment d’argent.
La drogue qui rend fou
Pierre Esseiva, professeur à l’Ecole des sciences criminelles de l’Université de Lausanne, spécialiste des produits stupéfiants, rappelle que les pilules thaïes n’ont rien à voir avec ce qu’on appelle l’ecstasy, une autre drogue. Elles sont de petite taille et de couleur vive. Elles portent très souvent les initiales WY. Les pilules sont très souvent fabriquées par des forces en rébellion contre certains régimes politiques d’Asie, à cheval entre le Laos, la Birmanie, la Thaïlande et la Chine. En Thaïlande, on parle de «Yaba», ou drogue qui rend fou.
La substance contenue dans les pilules a un important effet stimulant, continue le scientifique. La consommation de la drogue induit rapidement une forte dépendance. «A plus ou moins long terme, la métamphétamine peut provoquer un état d’anxiété, d’agressivité, l’insomnie, l’accélération maladive du rythme cardiaque, ainsi que des dommages durables au système nerveux. C’est un produit dangereux.»
La drogue qui permet de travailler 24h/24
Difficile au premier abord de reconnaître un consommateur de métamphétamine. Dans le cas lausannois, la brigade des stups a constaté que les clients sont des personnes presque comme les autres. A la différence près que les effets coupe-faim des pilules font qu’il s’agit rarement d’amateurs de bonne chère. Et, surtout, qu’ils présentent un comportement très agité. Le fait que cette drogue stimule l’activité et, dans certains cas, provoque des insomnies, explique son intérêt pour les milieux de la prostitution clandestine. «Nous avons constaté que plusieurs filles en prenaient régulièrement pour pouvoir travailler de manière plus intense, affirme un inspecteur. Elles bossent parfois presque 24 heures sur 24.» Un document de l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et des autres toxicomanies (ISPA) parle aussi de métamphétamines utilisées durant des soirées de «danse» à cause de l’endurance physique qu’elle procure momentanément.
Commentaire n°3
posté par
steph
le 30/07/2008 à 17h54
Heu, ouais... à la différence que ça moi j'en voudrais pas. C'est chimique, alors que dans ma méthode, nulle chimie ! Et puis ça provoque (leur truc) de l'insomnie et de l'anxiété, alors qu'un rythme de sommeil complètement différent peut peut-être (c'est à tester justement) résorber les phénomènes d'anxiété et d'insomnie. Et je dirais même que pour l'anxiété, ça en prend le chemin : je suis vachement calme, en ce moment (n'est-ce pas ? ;-) , enfin mon excitation ordinaire est bien compensée par un grand désir de méditation, et le calme impérial que me procure la perspective de changer de rythme de vie. C'est ça, bien plus que le temps en plus, qui m'intéresse.
:-)
Commentaire n°4
posté par
Boreale
le 30/07/2008 à 18h37
:
Je commence en racontant en live comment on passe d'un rythme de sommeil normal à 3 heures de sommeil par jour. Pour la suite, j'ai bien des idées... On verra en temps et en heures. ;-)